MANIACS ZINE

 

Il est toujours bon de rappeler que le punk n'a pas le monopole du fanzinat, et que de nombreuses personnes se bougent le fion pour écrire des zines, que cela soit dans d'autres styles de zik, dans le manga, la littérature, la poésie, ou encore le cinéma, comme ici. J'ai découvert le zine MANIACS sur le site de SIN'ART. Ce petit format parle de cinéma fantastico-horrifique-bis, dans une formule simple et efficace, avec un ton sympa et jamais prise de tête!!! N'hésitez pas à vous procurez son torchon!

01.  Salut Nicolas! Comment vas-tu? Peux-tu te présenter, stp?
Salutation à tous, je suis Nicolas Cohadier: trente deux années tendances kidultes, égaré pendant de longues années dans les couloirs de divers facultés, aujourd’hui au service d’un pôle périscolaire d’une petite ville du Rhône, je plaide au final coupable de me vautrer dans le cinéma fauché. Sinon ça va.

02. Pourrais-tu nous dire ce qu'est exactement le fanzine des viscères en cavale?
Un petit fanzine fignolé maison, qui tente de ratisser le terme fantastique au plus large : du gore crapoteux, en passant par l’horreur teenagers  jusqu’au pensum fantastico-branlatoire. Son format papier A5 facilite, de plus, sa lecture au WC. C’est très pratique.

03. Depuis quand écris-tu ce zine? C'est ta première expérience du fanzinat? Tu le fais tout seul, ou bien y a-t-il une petite équipe derrière?
Depuis avril 2004 et c’est un premier galop dans le fanzinat. Maniacs devait au départ sortir tous les trois mois mais comme je suis du genre feignasse (pis je bosse aussi un peu quand même...) sa parution est rapidement devenue aléatoire et ses ambitions revues à la baisse. Maniacs ne deviendra donc jamais le magazine couleurs tiré à 40.000 exemplaires mensuels que j’ambitionnais afin de devenir le souverain de la presse ciné. Je suis vraiment trop déçu. Quant à la « Maniacs team », à part ma copine qui joue les correctrices pour m’éviter une méga grosse dèche orthographique, je suis surtout assisté par moi même.

04. Combien de numéros sont déjà sortis? A combien d'exemplaire est-il tiré? Il s'écoule bien dans l'ensemble? Comment se passe la distribution?
Six numéros jusqu’à présent, le septième devrait pointer le bout de son nez très prochainement. Le tirage est approximatif, selon la demande, une centaine environ, mais depuis quelques temps les ventes se comptent sur les doigts de la main, le tirage a donc déjà été diminué de moitié ! Au moins, on ne pourra pas dire que je cours après le profit !

05. Parlons de tes gouts cinématographiques! Déjà, quelle est ta définition d'un bon film? Quels sont tes  films préférés et pourquoi? Films cultes? Films surestimés et sous-estimés? Z? Films attendus? ...
Difficile de définir un bon film car chacun réagit et interprète différemment, selon ses sensibilités, la vision d’un film. Disons, pour ma part, que je suis très réceptif au scénario type « descente aux enfers », qu’elle soit physique ou psychologique, avec une bonne dose d’empathie pour les personnages... comprenne qui pourra ! Citer mes films préférés, c’est un pari impossible pour moi : je bouffe tellement de cinéma, tous genres confondus... j’aime, en tout cas, comme beaucoup,  tout de D. Fincher, C. Nolan, J. Carpenter, M. Mann, P. Jackson, B. DePalma, Q. Tarantino, J. Cameron, S. Kubrick.... Mais je pourrais aussi évidemment citer des films tels que Blade Runner, Un Jour sans fin, Chantons Sous la pluie, Freaks, Les Enfants du Paradis et  des centaines d’autres chefs d’œuvres ! Mais absolument rien d’original en définitive ! En ce qui concerne le « Z », le vrai, Je dois doit dire que le délire du total nawak filmé au caméscope de papi, ça n’est pas trop mon truc. Je préfère le cinéma fauché ou  indépendant, type « direct to vidéo », pondu à la chaîne par des boites genre U.F.O, Nu Image, Full Moon ou Cinémavault. Aujourd’hui, grâce à l’essor de l’image de synthèse et à un minimum de pognon pour torcher leurs films les producteurs peuvent se permettre d’aligner des scénars avec des hamsters géants à mobylette qui combattent des calamars à 6 têtes sur le toit d’un Leader Price. Tout ça bien avant qu’une tornade géante les emporte vers un ring où Gary Daniels les attend pour leur coller un bon vieux coup de latte dans les roustons (s’ils en ont). Ce genre de production à la ramasse, c’est du petit lait pour moi et le fond de commerce de Maniacs !

06. Pourquoi avoir pris le nom de MANIACS? Un hommage au film de William Lustig?
J’adore le film de Lustig mais Maniacs vient plutôt de « 2000 Maniacs » de Herschell Gordon Lewis, le « papa » du gore. Il y a déjà dans ce film toutes les bases indispensables à la réussite saignante : des acteurs de seconde zone et des playmates égarées devant la caméra, des effets gores mal foutus mais sacrément sadiques et crades, et un parfum incontournable de redneck attitude à base de banjo et de trognes bourrées à la bière éventée. Un film qui plante des codes encore valables quarante ans plus tard : zieutez du coté de chez Rob Zombie, vous verrez ! Sinon, comme je n’ai pas de scrupule, je lui ai aussi piqué son film « gore, gore, girls » pour ma rubrique « girls, girls, gore ».

07. Qu'est-ce qui t'a pris de te lancé dans un zine? Quel est ton but avec MANIACS? Quel est l'intérêt d'écrire un zine? Comment vois-tu évolué ton bébé?
Pour mon simple plaisir d’écrire pleins de bêtises sur le cinéma que j’aime, sans se prendre la tête à analyser quoi que se soit. Dans Maniacs on « disserte» sur la forme, sans se faire péter les neurones. Pour le fond, à vous de faire le taf. Je ne me vois pas analyser un  slasher roumain ou, plus sérieusement, un Giallo de Argento ou un film de zombie de Fulci : d’autres le font ailleurs, bien mieux que moi et j’apprécie bien évidemment de consulter leurs écrits mais je ne prend, pour ma part, aucun plaisir à disserter pendant des plombes sur la photo, le montage ou les intentions des scénaristes et réalisateurs... Quant à son évolution je suis bien incapable de dire comment vont avancer les évènements ! Je n’ai pas d’objectifs précis en ligne de mire. Je fais donc le zine, sans me prendre la tête et advienne que pourra...

08. A l'heure du tout Internet, quels sont pour toi, les avantages et inconvénients d'un zine papier? Quel est ton avis sur les webzines? Tu peux aussi parler de ton site!
Il n’y a, pour moi,  pas vraiment d’avantages à bosser sur un zine  papier ! C’est vrai qu’à l’heure d’internet tout le monde se rabat sur le format informatique: c’est plus pratique, ça coûte moins cher et on est assuré d’une large diffusion. Tout le contraire du zine papier mais c’est un format que je défends furieusement. Je ne crache pas sur le net: c’est une source d’infos incroyables, je consulte beaucoup de forums (même si j’avoue ne pas y participer) et de sites ciné/dvd, genre Devildead (ma référence), bien plus aboutis et riches que n’importe quel titre de presse écrite en kiosque, mais c’est pour moi incomparable avec le plaisir de lire une revue. Ado, je me suis tapé des cagettes de magazines ciné/vidéo. Je les consulte encore aujourd’hui et même si la plupart d’entres eux (du moins les quelques survivants !) ont salement tendance, ces derniers temps, à nous gaver de « nouvelle formule » pour relancer les ventes et éviter la gaufre, je reste fidèle au format: un bon vieux mag dans les paluches, c’est irremplaçable! Quant à www.maniacsfanzine.fr.st il ne s’agit pas vraiment d’un site Internet mais plutôt d’une simple page informative qui me permet de relayer les dernières informations concernant le zine. On y trouve aussi, bien évidemment, les adresses permettant de se procurer Maniacs...

09. Quelles ont étés les réactions envers ton zine? As-tu eu beaucoup de retours, d'encouragements, critiques…? Est-ce que cela peut aider à faire progresser un zine, ou bien tu le fais à ta façon, sans t'occuper du reste?
Les réactions ont été plutôt bonnes, ce qui m’a vraiment surpris pour un petit zine de quelques pages ! J’ai contacté pas mal de sites et de forums sur le net pour me faire connaître, le bouche à oreille a fonctionné comme il le devait, c’est à dire modérément mais sûrement ! Des plus grosses structures comme Devildead ou le magazine L’écran fantastique, en relayant chaque parution, ont vraiment permis à Maniacs d’exister et de se faire un (petit) nom. C’est déjà beaucoup pour un format mini-zine. Maintenant, je ne cherche pas l’expansion à outrance car j’ai peur, à trop courir la « promo », que les lecteurs s’imaginent avoir à faire à un fanzine de qualité supérieur et soit déçus à la vue du résultat ! (ça a déjà du arriver...). Je ne suis pas Trashtimes, malheureusement pour moi... Quant aux retours, j’en ai très peu mais je reste attentif à toutes les suggestions (sans forcément les appliquer...). Il me semble cependant que l’évolution naturelle du zine (la mienne donc) corresponde en grande partie aux demandes des lecteurs : moins de mainstream et plus de daubes !

10. Tiens-tu à garder une certaine ligne éditoriale, en restant axé sur un certain genre de cinéma? Y-a-t-il des styles que l'on ne verra jamais dans tes pages? Privilège-tu les films indépendants et  fauchés, ou est-ce que cela n'a guère d'importance pour toi?
Comme je l’ai déjà dit, il est important pour moi de traiter le cinéma avec un esprit fun et de disserter sur la forme plus que sur le fond. Pas de grands discours ni d’analyses: juste de quoi renseigner le lecteur sur le contenu du film: un résumé et un avis simple sur l’intérêt d’investir (ou non...) quelques euros dans un film ! J’ai également de plus en plus tendance, effectivement, à privilégier le direct to vidéo. C’est un choix personnel mais il faut tout de même avouer que l’actu ciné « mainstream » dans le fanzinat n’intéresse plus grand monde... Même si Maniacs est à la base un fanzine consacré au cinéma fantastique (un terme qui permet déjà de ratisser large..), j’ai parfois tendance à basculer dans le cinéma d’action bourrin. C’est un genre qui se prête assez bien au direct to vidéo ! J’ai grandit dans les 80’s : les Schwarzenegger, Stallone, Lundgren, Seagal ou Vandamme (voir même des plus ringards !) font donc grandement partie de ma culture ciné !

11. Après des années 90 assez molles, il semble bien y avoir un retour du cinéma d'horreur radical et sans concessions, avec des films comme SAW, HOSTEL, WOLFCREEK, les remakes de LA COLLINE A DES YEUX ou de MASSACRE A LA TRONCONNEUSE… Le gore et la violence graphique sont de plus en plus présents, la volonté de choqué également… Qu'est-ce que tu en pense? Comment expliques-tu cela? Est-ce que le contexte politique et social actuel y-est pour quelque chose?
Je ne sais pas trop... Peut-être est-ce tout simplement une affaire de cycle, de mode... on a effectivement bouffé pas mal de gore dans les années 80, le genre s’est peut être un peu essoufflé au profit d’autres types de productions misant sur une approche différente du genre (pas forcément plus consensuelle...): la parodie, la suggestion, des  univers peut-être plus oniriques et intellos... En 96, Scream avait relancé de manière spectaculaire le Slasher dans les salles de cinoche: on y aurait pas cru une seconde quelques mois avant.... Puis les spectateurs se sont lassés (pour le moment...) et on est effectivement en train d’aborder une nouvelle période bien trash du cinoche horrifique: je ne m’en plains pas, j’adore le cinoche extrême, je suis fan de cette nouvelle vague, mais le vent tournera assurément à nouveau dans une autre direction dans quelques temps...

12. De même que l'on peut dire que le cinéma de genre Européen semble revenir en force, avec en vrac: THE DESCENT, CALVAIRE, FRAGILE, SHEITAN, ISOLATION, HAUTE TENSION… Que peux-tu dire là-dessus? Qu'est-ce qui le différencie du cinéma américain? Portes-tu espoir en des réalisateurs français?
C’est vrai que l’Europe connaît  un souffle nouveau pour le cinéma de genre : les anglais alignent les chefs-d'œuvre: 28 jours plus tard, the Descent, Shaun of the Dead... La Belgique nous balance la bombe Calvaire ; la France se frotte également au genre même si ça n’est pas toujours très réussi (voir les Bee Movies en dents de scie, Atomik Circus, Promenons nous dans les Bois...). Je ne suis pas sûr, en tout cas, que ces films diffèrent considérablement du cinéma américain puisque pratiquement tous les réalisateurs européens disent s’en inspirer: il suffit de voir tous les bons réalisateurs français se faire la malle pour Hollywood : Alexandre Aja, Florent Emillio Siri, Jean François Richet... ça dégage sec....

13. Pourquoi avoir opté pour le format A5 et la photocopie? Question de choix? De cout? Quelques mots sur la mise en page, peut être? Comment choisi tu le sommaire et la couverture?
Tout simplement parce que c’était plus économique et plus facile à imprimer! Concernant la mise en page, j’essaye de faire de mon mieux avec mes petits moyens et mes logiciels pouraves, mais c’est vrai que la maquette a tout de même positivement évoluée au cours de ces 7 numéros: la pagination, même si elle reste très modeste, a augmenté, les textes et les rubriques se sont étoffés, l’ensemble est certainement un peu plus agréable à lire... j’espère que ça va continuer dans ce sens... En ce qui concerne le sommaire c’est un peu selon la matière que j’ai sous le coude, je n’anticipe généralement pas, ce qui donne la plupart du temps de sacré décalage entre le moment où je capte de l’info (festoche, dvd, interview...) et sa parution dans le fanzine : pas loin de 6 mois en général. C’est franchement à la ramasse pour les news fraîches mais je vais à mon rythme car je ne souhaite pas m’imposer d’échéance: si le fanzine devenait une corvée je laisserais rapidement tomber... la couverture, quant à elle, c’est un choix purement esthétique (pour peu qu’une nana se faisant bouffer le derche par une araignée géante soit esthétique...)

14. As-tu été influencé par d'autres zines? Et que penses-tu des zines et magazines actuels? Es-tu en contact avec ces activistes?
Je lis Mad Movies depuis près de vingt ans, forcément ça marque une adolescence. Le fanzine en porte forcément un peu l’empreinte... J’ai de toute façon toujours énormément bouffé de presse écrite en tous genre: de Première à Best, de Starfix à Vidéo 7, de Studio à Tennis Magazine, je croulais sous les piles de mag’ quand j’avais quinze ans! Quant à juger le reste de la presse, ce n’est ni mon rôle, ni mon tempérament: la presse papier souffre de la concurrence d’Internet et ça deviendra bientôt un vrai défi de faire vivre un zine! Je préfère leur tirer mon chapeau plutôt que de leur casser du sucre sur le dos. Et puis personne ne me force à acheter les titres que je n’apprécie pas! Quant aux contacts dans la presse pro je n’en ai pas, hormis un membre de la rédaction de l’Ecran Fantastique qui a l’immense sympathie de me filer un coup de main en chroniquant chaque numéro de Maniacs dans les pages du mensuel. Un sacré coup de pouce que j'apprécie énormément!

15. Depuis quelques années, également, on se tourne beaucoup sur le cinéma asiatique. De quel œil vois-tu cela? Phénomène de mode, récupération…? Pour toi, quels sont les points forts et les points faibles des films d'Asie?
Le cinéma asiatique nous a malheureusement été servi comme une nouvelle mode jusqu’à saturation absolue. Plus personne ne peut aujourd’hui encaisser un Kwaidan eiga avec cheveux dans la tronche sans frôler l’indigestion : il ne s’agit évidemment que d’une infime parcelle de la production asiatique mais j’ai l’impression que même le polar s’essouffle un peu... je ne suis, pour ma part, pas un fondu de ciné asiatique mais j’admire énormément des mecs comme Kioshi Kurosawa ou Shinya Tsukamoto...

16. Peux-tu nous en dire un peu plus sur ta rubrique Girls, Girls, Gore? Que dirais-tu aux imbéciles qui dissent à propos de ce genre de cinéma, oohhh, c'est pas pour les gonzesses?!?
La rubrique girls, girls, gore est plutôt récente et elle devait refléter l’esprit de la gore attitude: de la bidoche et des nanas, de préférence à poil. Je suis désolé, l ‘image est un peu réductrice et stéréotypée mais c’est une réalité marketing du ciné Bis, même si tout ça n’est évidemment pas à prendre au sérieux. Pourtant, au fur et à mesure de mes choix d’actrices je me suis rapidement rendu compte que ça ne me brancherait pas plus que ça de baratiner une fois de plus sur les scream-girls type Linnéa Quigley ou Julie Strain. J’essaye donc de rechercher des actrices « coup de cœur » qui ne soient pas forcément issues du Z et qui aient connu, à un moment ou à un autre, un rôle marquant dans le genre horrifique (selon mon opinion !). J’essaye ensuite de creuser leur filmo  pour résumer succinctement leur carrière : pour l’instant la plupart d’entre-elles ont disparu plus ou moins des écrans! Je liste enfin une filmographie zone 2 pour ceux qui souhaiteraient se procurer l’intégralité de leurs dvd! Quant à dire que le cinéma gore n’a pas de public féminin... Cette remarque me parait tellement archaïque que je ne préfère pas en rajouter... 

17. Qui as-tu interviewé jusqu'à présent? Comment se sont passé ces entretiens? As-tu quelques anecdotes à nous raconter? 
Pas tant de monde que ça... Je tire parfois mes interviews des conférences de presse auxquelles je peux participer (comme aux Fantastic’arts de Gérardmer) mais pour les interviews persos j’utilise comme tout le monde les moyens à disposition: la correspondance par mail comme pour Richard J. Thomson ou Laurent Tissier, le simple courrier pour Norbert Moutier ou l’interview « Live » dans un café avec mon dictaphone pour Damien Granger. Cette interview a d’ailleurs été un réel merdier à retranscrire puisque les voix étaient la plupart du temps couvertes par les bruits des machines à expresso ! Une connerie de débutant certainement...

18. Le téléchargement de films et autre P2P sont très montrés du doigt, par l'industrie cinématographique. Quel avis as-tu sur la question? Est-ce réellement préjudiciable pour ce genre de cinéma? N'est-ce pas aussi une possibilité de faire connaitre un film?
Difficile de dire ce qu’il faut penser du téléchargement... Peut-être cela dépend de l’usage que l’on fait du support vidéo: pour une utilisation temporaire le divx ou le dvd compressé, le temps d’un visionnage, ça peut peut-être faire l’affaire mais le dvdphile lui va certainement continuer à se rabattre sur un support plus qualitatif comme le dvd « original » et bientôt le HDVD. Il faut dire aussi que depuis quelques temps les prix des films en magasin ont tellement chuté que je me demande si ça ne vaut pas de moins en moins le coup de s’emmerder à fabriquer ses dvd’s maisons...avis perso...

19. Qu'est-ce que tu connais du milieu punk hardcore? T'écoute quoi comme zik?
J’écoute absolument de tout : de Nine Inch Nails (mon groupe culte tout de même !) à Madonna, des Chemical Brothers à Léonard Cohen, je fonctionne selon mon humeur! En ce qui concerne le Punk Hardcore, je serais peut être plus orienté « hardcore » (encore que les genres musicaux sont de moins en moins évident à définir...) avec des trucs aussi divers et plus ou moins bourrins tels que Helmet, Will Heaven, Breach, Envy, Earth crisis, Unsane ou Converge (à petite dose pour ce dernier !)...

20. Ok, je termine là!! Si l'envie te prend de rajouter des trucs, projets, promo, blablabla…
Pour finir, je vous invite à aller zieuter sur le mini site du fanzine : www.maniacsfanzine.fr.st Vous aurez accès à toutes les infos concernant le fanzine et n’hésitez pas ensuite à vous commander une bonne dose de viscères en cavale ! ! !

 Maniacs fanzine
 27 bis rue du lac
 69540 IRIGNY
www.maniacsfanzine.fr.st
maniacsfanzine@yahoo.fr